24/**/08, jour de merde. Et puis tant d'autres. Trop d'autres. Bien trop.
J'ai beau essayer, j'arrive pas à en avoir rien à foutre.
L'avantage, c'est qu'à force, je gagne beaucoup en discrétion. L'inconvénient, c'est tout le reste.
- Tu l'aimes ? Oui, la question se pose, et oui, la réponse s'impose. - Je ne sais pas. A vrai dire, je m'en doutais. Si tu te pose la question, il évident que tu n'a pas la réponse. Jamais tu n'es dit : Oui, bien sur que je l'aime. Tu as toujours été dans le doute. Seulement après, là, ta réponse, tu la trouvait. Avec du recul, ça te paraissait flagrant. Tu était même étonnée de ne pas t'en être rendue compte plus tôt. La réponse était dans toutes ces larmes que tu n'avait pas su retenir, dans ces regards profondément encrés dans tes yeux, dans ces interminables tortures d'esprit et peut-être aussi, dans toutes ces jalousies. Mais aujourd'hui, tout cela n'est plus. Les choses ont changées, les gens aussi, les belles illusions du début ont disparut, seul l'espoir persiste. Le courage n'a toujours pas fait son apparition, et la certitude non plus. La patiente est toujours de mise et malgré tout, je suis sûre qu'elle fera la différence.
03/02/09